Qui sommes-nous?

© Lucie Houët

 Camille Roulin

   Nous sommes quatre étudiantes en Histoire de l’Art. Nous devons, dans le cadre d’un cours intitulé « Ressources Numériques », construire un blog de recherche sur un sujet de notre choix. Le but de ce cours est de nous apprendre à utiliser les plateformes numériques et les différentes ressources en ligne afin de nous maintenir au courant de l’avancée de la recherche.C’est pourquoi nous avons également dû créer un Delicious, un Netvibes et un compte Flickr.

    Nous avons choisi d’étudier le peintre de la Renaissance Cosmè Tura, à partir d’une de ses Piétà, parce que j’avais déjà eu l’occasion de travailler dessus pour un exposé en Art des Temps Modernes (en S1 de L2). Lors de ce cours, l’enseignant présentait les différents tableaux à choisir pour un exposé. Lorsqu’il arriva sur Cosmè Tura, la situation fut assez comique. L’enseignant présenta la Piétà ainsi :

– Bon alors ça, c’est un peu bizarre… C’est une Piétà, d’un peintre appelé Cosmè Tura. Il n’est pas très connu. Et c’est un peu difficile à interpréter. Je suppose que ça n’intéresse personne? Non?

Et là, bien sûr, happée par le mystère, j’ai dis :

Si, moi!

   Voilà comment je me suis retrouvée à faire des recherches sur ce peintre de l’école de Ferrare que personne ne connaissait. Et comment j’ai embarqué mes camarades pour faire un blog sur lui, dans le cadre de ce cours de « Ressources Numériques ».

Morgane Stephan

 Ces multiples oeuvres servent de base pour répondre à notre problématique centrale -qui est la suivante- : Pourquoi peut-on qualifier la production artistique de Cosimo Tura d' »étrange » ? Et qu’est-ce qui légitime (ou non) cet épithète

    Au travers plusieurs productions de l’artiste :

Piétà – La vierge à l’enfant – Saint Maurelius (sculpture) – La madone dell zodiacco – Saint Antoine – Vierge à l’enfant entourée d’anges – Christ mort supporté par deux anges- la muse Calliope – Saint Jérome – l’ Annonciation – St Georges et le dragon

   Nous nous proposons de faire des analyses pertinentes sur chaque oeuvre de Cosimo Tura afin d’en extraire les informations répondant à notre problématique. Notre entreprise ne se résument pas à l’étude de la production artistique mais vise à critiquer toutes sources numérisées postées par des institutions numériques de type muséal, professionnel ou bien universitaire. Parce que ces institutions contiennent et diffusent des savoirs multiples sur Cosmè Tura, nous sommes chargées de décréter si celles-ci répondent au mieux au projet des digital humanities : c’est à dire la publication d’informations scientifiques sur internet, disponibles au plus grand nombre des utilisateurs

Moïra Dato 

    Je dois l’avouer, la première fois que j’ai vu les oeuvres de Cosmè Tura, je me suis dit « Oh, c’est bizarre ça ! Je n’aime pas trop…« . Alors quand on m’a proposé de le prendre comme sujet pour notre blog, j’ai d’abord été sceptique. Mais cela m’a poussé à faire des recherches sur cet artiste (forcément), et je me suis rendue compte qu’il est bien plus intéressant qu’aux premiers abords. Oui, « intéressant » est un mot vague, mais c’est le seul qui me vient en tête car mine de rien, Cosmè Tura est extrêmement intriguant. Personnellement, il me fait ressentir toute une kyrielle de sentiments qui m’embrouillent, mais au final me rendent vraiment curieuse.

   Cosmè Tura vaut toutes les recherches que l’on peut faire sur lui, qui ne sont certes pas évidentes car comme cela a été le cas pour moi aux premiers abords, il est difficile de l’apprécier tout de suite, et les articles qui traitent sur lui sur internet sont donc hélas bien rares.

   Mais nous persistons, et vous présentons donc avec plaisir le fruit de nos recherches ! Alors, à votre tour de vous pencher sur cet artiste si controversé, dont les mystérieuses oeuvres ne cessent de nous envoûter (et non je n’exagère pas !).

Giulia Torrisi

   J’ai toujours voulu créer un blog et grâce au cours de ressources numériques j’ai enfin eu la possibilité d’exprimer mes idées autour d’un sujet qui m’a complètement fascinée. J’ai appris à travailler en groupe à travers des outils en ligne qui permettent de coopérer et organiser le travail. Ce qui était dommage, était le fait de ne pas pouvoir travailler toutes ensemble en vrai.

   J’ai pourtant eu du mal à m’intégrer aux discussions et à écrire des articles car cela n’a pas été très facile pour moi. J’ai apprécié le choix de cet artiste étrange et fascinant à la fois, car c’est une personnalité de la Renaissance italienne qui me parle, qui me touche et qui m’a surtout aidé à la recherche de documents en français dont je ne connaissais pas l’existence. Le fait de travailler qu’à travers des outils en ligne m’a un peu déçu. On perd le charme du travail directe, du partage en tant que être humains. Mais cela n’empêche que nous avons appris à travailler en groupe; on a rigolé, on s’est (des fois) presque fachées… mais tout ça fait partie du travail et je suis contente d’avoir enfin trouvé un groupe de gens intéressés et fascinés qui partage un grand intérêt pour l’art.

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