Conclusion ?

   Tout au long du semestre, nous nous sommes efforcées de répondre à notre problématique centrale tout en répondant aux exigences du cours de Ressources Numériques.

   Interroger le qualificatif d’étrangeté, qui plus est, appliqué à un peintre déjà «catalogué» comme tel, n’a pas été chose facile ; Et trouver des sources numériques intéressantes non plus.

   Notre entreprise se devait de débuter par la redéfinition de la notion d‘étrangeté, de bizarre. A travers la quinzaine d’articles donnés à lire, le lecteur a pu aisément s‘informer sur le sujet de nos recherches : problématique, consignes universitaires, sources, contributions, motivations sont autant de critères repérables dans nos écrits. Avec hardiesse et rigueur, nous nous sommes attelées à faire de ce wordpress un «laboratoire» de recherche dont une des principales caractéristiques fut la libre-disposition de contenus scientifiques sur internet.

   A une interrogation qui s’avère plus complexe que ce qu’il n’y paraît, une «réponse» simple ne peut être donnée immédiatement. Notre groupe a entrepris une vaste tâche de recherche numérique, pour exposer des propositions d’explication. Par le caractère pérein de la recherche en histoire de l’art, nous ne pouvons apporter de réponse dogmatique à ce sujet. Par là même qu’il est possible de voir apparaître demain, dans deux mois ou un an de nouvelles explications possibles, de nouveaux articles de recherche. En conséquence, nous proposons simplement des pistes d’explications actuelles des raisons pour lesquelles on accole le mot « étrange » à la personne de Cosmè Tura et des conséquences que cela entraîne.

   Toute personne happée par ces publications ne doit pas s’en remettre uniquement à notre seul champ d’étude. Nous l’invitons sérieusement à s’intéresser aux grandes revues ou éditions scientifiques constituant le fondement de nos sources numériques. En proposant des critiques constructives tout au long des articles, nous avons progressivement resserré le champ des sources du web selon des critères exigeants. En vue d’une recommandation fiable, le contenant savant et le contenu informatif ont été interrogés alternativement : plus qu’une tentative d’explication à notre problématique, il s’agit d’une utilisation intelligente des «digital humanities».

   Rendant compte du caractère réducteur de ce qualificatif attribué à Cosimo Tura, nous pouvons affirmer qu’en terme de comparaison, l’étrangeté est obligatoirement face à quelque chose d’absolue: ce qui n’est pas conforme est «bizarre». De ce qui se distingue nait une opposition virulente. Cette différence, porteuse d’évaluation qualitative implique qu’un laissé-pour-compte rejoigne le rang des exclus. C’est ainsi qu’un art «Turanien», en marge avec la société artistique renaissante, fut littéralement reléguer au second plan ; malgré quelques sursauts de réapparition.

   Notre entreprise, aussi noble soit-elle, s’est voulue comme un véritable appel à l’indulgence : l‘introduction analytique d’un peintre comme Cosmè Tura contribue -sans moindre mesure- à une perception générale des tentatives de production d’art renaissant ; impliquant une redéfinition des catégories stylistiques telles que gothique, primitif, ainsi qu’une reconsidération de cette période – La Renaissance – finalement bien plus stylistique qu’historique.

Morgane Stephan

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